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Le locataire commercial qui exerce son droit de préemption peut se faire rembourser la commission de l’agent immobilier
La Cour de cassation rappelle que les honoraires de l’agent immobilier inclus dans l’offre de vente d’un local commercial notifiée au locataire dans le cadre de son droit de préemption ne sont pas à sa charge. Il est en droit de demander leur restitution s’il les a payés.
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Employeurs victimes de dégradations ou de vols lors des violences urbaines survenues les 17 et 18 octobre dernier
L’Urssaf précise les mesures exceptionnelles d'accompagnement qu’elle met en place pour soulager la trésorerie des entreprises ayant subi des dommages lors des troubles urbains intervenus en marge des manifestations des 17 et 18 octobre 2026.
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Traitement social de la prime transport : les précisions du Boss
Le Bulletin officiel de la sécurité sociale (Boss) a apporté des précisions sur le régime social de la prime transport ou prime carburant, qui a été modifié par les décrets 2026-973 et 2026-974 du 20-10-2026.
L’impossibilité de souscrire les parts d’un fonds n’est pas forcément un refus de vente
Un particulier ne peut pas acquérir les parts d’un fonds d’investissement qui sont réservées aux clients professionnels, malgré son souhait.
Partant d’un cas concret soumis à son instruction, le Médiateur de l’AMF explique, dans un billet publié sur son blog, que l’acquisition de part de certains fonds d’investissement peut être exclusivement réservée aux clients professionnels, notamment en raison des risques que ces produits comportent. Dans ce cas, la réponse négative de l’intermédiaire financier fournie à un client, un dirigeant d’entreprise en l’occurrence, ne peut être assimilée à un refus de vente, pour autant, recommande l’AMF, qu’elle présente de manière intelligible les véritables raisons permettant de justifier pleinement l’impossibilité de souscription. Dans l’exemple évoqué, même si le document d’information clé du fonds et le prospectus étaient explicites quant à la cible visée des investisseurs, la réponse vague et inexacte de l’intermédiaire pouvait effectivement laisser penser que le refus découlait simplement de la politique commerciale de l’établissement financier.
Le Médiateur rappelle que les clients professionnels peuvent l’être par nature (établissements financiers, entreprises d’assurance, investisseurs institutionnels, etc.), par la taille, en termes de chiffre d’affaires, de bilan et de capitaux propres, ou encore sur option, c’est-à-dire sur demande spécifique. Dans ce dernier cas, d’une part, le client doit satisfaire à un certain nombre de critères (montant du portefeuille, volume régulier de transactions, exercice d’une profession dans le secteur financier). D’autre part, l’intermédiaire financier doit réaliser une évaluation adéquate de la compétence, de l’expérience et des connaissances de son client non professionnel, afin d’avoir l’assurance raisonnable que celui-ci est en mesure de prendre ses décisions d’investissement et de comprendre les risques qu’il encourt. « Le client doit effectivement avoir conscience qu’il perd, de son plein gré, une partie de la protection que lui offrent les règles de bonne conduite en sa qualité de client non professionnel », précise le Médiateur.
Source : Journal de bord du Médiateur de l’AMF, 1-3-2022
© Lefebvre Dalloz

