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Le locataire commercial qui exerce son droit de préemption peut se faire rembourser la commission de l’agent immobilier
La Cour de cassation rappelle que les honoraires de l’agent immobilier inclus dans l’offre de vente d’un local commercial notifiée au locataire dans le cadre de son droit de préemption ne sont pas à sa charge. Il est en droit de demander leur restitution s’il les a payés.
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Employeurs victimes de dégradations ou de vols lors des violences urbaines survenues les 17 et 18 octobre dernier
L’Urssaf précise les mesures exceptionnelles d'accompagnement qu’elle met en place pour soulager la trésorerie des entreprises ayant subi des dommages lors des troubles urbains intervenus en marge des manifestations des 17 et 18 octobre 2026.
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Traitement social de la prime transport : les précisions du Boss
Le Bulletin officiel de la sécurité sociale (Boss) a apporté des précisions sur le régime social de la prime transport ou prime carburant, qui a été modifié par les décrets 2026-973 et 2026-974 du 20-10-2026.
De l’importance de la domiciliation administrative pour déterminer la résidence principale du cédant
Des contribuables ne rapportent pas la preuve de l’occupation habituelle et effective du bien cédé à titre de résidence principale lorsque leurs déclarations d’impôt sur le revenu et leur taxe d’habitation mentionnent une autre adresse.
Un couple de contribuables cède un appartement parisien le 6 mars 2015 et se prévaut, à cette occasion, de l’exonération d’impôt sur la plus-value réservée aux résidences principales. L’exonération est remise en cause par l’administration qui considère l’immeuble cédé comme leur résidence secondaire.
Dans un arrêt confirmatif, les juges de la cour administrative d’appel de Paris se rallient à l’analyse de l’administration. Ils relèvent que le mari réside plusieurs jours par semaine dans leur maison bretonne, à proximité de laquelle se situe son entreprise. Les contribuables ont réalisé un changement de domiciliation administrative au profit de cette maison à la suite de la vente d’un premier appartement en 2008. Cette adresse figurait ainsi sur leurs déclarations d’impôt sur le revenu et leurs avis de taxes d’habitation des années précédant la vente de l’appartement parisien, et la domiciliation des contribuables n’a été modifiée que postérieurement à cette vente, le 1er juin 2015. Les éléments produits par les contribuables (factures d’électricité, d’eau et de gaz, une affiliation à la CPAM de Paris, une offre de prêt, un contrat d’assurance datant de 2000, une attestation d’un club de sport et un extrait d’agenda) ne permettent pas d’établir que l’appartement parisien cédé constituait leur résidence principale au jour de la cession et que leur résidence bretonne n’était pas occupée à titre habituel et de manière effective. C’est donc à bon droit que la plus-value réalisée lors de la cession de l’appartement parisien a été imposée.
Source : CAA Paris 3-11-2021 n° 20PA01929
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