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Le locataire commercial qui exerce son droit de préemption peut se faire rembourser la commission de l’agent immobilier
La Cour de cassation rappelle que les honoraires de l’agent immobilier inclus dans l’offre de vente d’un local commercial notifiée au locataire dans le cadre de son droit de préemption ne sont pas à sa charge. Il est en droit de demander leur restitution s’il les a payés.
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Employeurs victimes de dégradations ou de vols lors des violences urbaines survenues les 17 et 18 octobre dernier
L’Urssaf précise les mesures exceptionnelles d'accompagnement qu’elle met en place pour soulager la trésorerie des entreprises ayant subi des dommages lors des troubles urbains intervenus en marge des manifestations des 17 et 18 octobre 2026.
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Traitement social de la prime transport : les précisions du Boss
Le Bulletin officiel de la sécurité sociale (Boss) a apporté des précisions sur le régime social de la prime transport ou prime carburant, qui a été modifié par les décrets 2026-973 et 2026-974 du 20-10-2026.
Allocation des travailleurs indépendants (ATI) : du nouveau !
Depuis le 01.11.2019, une allocation chômage, appelée allocation des travailleurs indépendants (ATI) bénéficie aux travailleurs indépendants. La loi en faveur de l'activité professionnelle indépendante du 14.02.2022 rend désormais cette allocation accessible aux dirigeants ayant cessé leur activité en raison de son caractère non viable, en dehors de toute procédure de redressement ou de liquidation judiciaire.
Une allocation de 800 € par mois pendant six mois. Les travailleurs indépendants, quel que soit leur secteur d’activité, cessant définitivement leur activité professionnelle en raison d’un jugement d’ouverture de liquidation judiciaire ou d’une procédure de redressement judiciaire peuvent, depuis le 01.11.2019, percevoir de Pôle emploi une allocation chômage forfaitaire, dite « allocation des travailleurs indépendants » (ATI), les indemnisant en partie pour la perte de leur activité. L’ATI, attribuée pour une durée de six mois, est de 800 € par mois.
À quelles conditions ? Pour bénéficier de l’ATI, le travailleur indépendant doit justifier d’une activité non salariée pendant une période minimale ininterrompue de deux ans au titre d’une seule et même entreprise, activité qui doit avoir généré au moins 10 000 € de revenus annuels (en moyenne sur les deux dernières années). Enfin, les revenus personnels imposables doivent être inférieurs au RSA, soit 565,34 € en 2022, à l’exception des revenus du conjoint et des revenus d’activité.
Une condition alternative d’attribution : cessation d’une activité non viable. La loi en faveur de l'activité professionnelle indépendante a créé troisième condition alternative pour l’accès à l’ATI : la cessation d’activité, qui doit être totale et définitive déclarée par l’entrepreneur au centre des formalités des entreprises (CFE) ou au guichet unique des formalités, lorsque cette activité n’est pas économiquement viable. Ce critère, devant être défini par décret, pourrait résulter d’une baisse du chiffre d’affaires de 30 % d’une année sur l’autre.
L’institution d’un délai de carence entre deux octrois de l’ATI. Il est par ailleurs institué un délai de carence de cinq années (à partir de la fin du versement de l’ATI au titre d’une précédente activité) entre l’acceptation de deux demandes d’ATI déposées par un même travailleur indépendant. Ainsi, si un travailleur indépendant a déjà perçu l’allocation, il doit attendre une période incompressible de cinq années avant de pouvoir en bénéficier de nouveau (C. trav. art. L 5424-29 modifié).
Source : Loi n° 2022-172 du 14 février 2022 en faveur de l'activité professionnelle indépendante, art. 11
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